Travail de métho complété ! C’est ainsi que je le met sur mon blogue pour mon plus grand bonheur !
!
UNIVERSITÉ DU QUÉBEC À MONTRÉAL
SONGE D’UNE ŒUVRE DE SHAKESPEARE
TRAVAIL DE SESSION
PRÉSENTÉ
COMME PROJET FINAL EN MÉTHODOLOGIE
PAR
ÉMILIE NADEAU-SOUCY
NOVEMBRE 2009
Table des matières
Introduction ………………………………………………………………………….3
Biographie de Shakespeare………………………………………………………………………..……3
Principales œuvres……………………………………………………………………5
Mouvement baroque et comédies élisabéthaines……………………………………..6
Le songe d’une nuit d’été
1.1 Les thèmes………………………………………………………………………..7
1.2 Les personnages…………………………………………………………………..8
1.3 Caractéristique de la comédie……………………………………………………..10
1.4 Techniques d’écriture……………………………………………………………..11
Shakespeare notre contemporain………………………………………………………11
Conclusion…………………………………………………………………………….12
Songe d’une œuvre de Shakespeare
Le rire est essentiel à l’homme et fait habituellement partie de son quotidien. Dans l’histoire du théâtre, de nombreux auteurs se sont démarqués grâce aux rires qu’ils ont provoqués. William Shakespeare en est un exemple. En 1594, il a écrit la comédie anglaise Le songe d’une nuit d’été. Le contexte socio-historique, les thèmes et les personnages de cette pièce seront présentés. L’explication des diverses techniques d’écriture qui peuvent être associées à la comédie sera aussi faite, mais d’abord, voici une rétrospective de la vie et des œuvres de Shakespeare.
Le 23 avril 1564, un nouveau-né voit le jour dans une famille bien nantie de Stratford-Upon-Avon en Angleterre. D’une mère bourgeoise et d’un père marchand fortuné, le jeune William Shakespeare grandit dans un environnement propice à l’éducation et à l’instruction. C’est ainsi qu’il étudie de façon intensive l’anglais et la littérature latine, en plus de se pencher sur l’histoire, la logique et la rhétorique.
À l’âge de 18 ans, le jeune Shakespeare prononce ses vœux de mariage avec Mme Anne Hathaway de 8 ans son aînée. La cérémonie se fait rapidement, puisque son épouse est déjà enceinte de 3 mois. Après ce mariage, la vie de Shakespeare demeure en grande partie un mystère pour les historiens. La trace du dramaturge disparaît presque entièrement jusqu’à son arrivée à Londres en 1587.
Il faut attendre 1592 pour prouver incontestablement que Shakespeare habite bel et bien l’Angleterre. Cette preuve est fournie par le dramaturge Robert Greene, qui le critique ainsi dans un pamphlet :
[…] Corbeau arrogant, embelli par nos plumes, dont le cœur de tigre est caché par le masque de l’acteur, et qui présume qu’il est capable de déglutir un vers aussi bien que les meilleurs d’entre vous : en plus d’être un misérable scribouillard, il se met en scène dans sa dramatique vanité.[1]
Shakespeare pratique le métier d’acteur dont il est peu fier jusqu’en 1594 pour se consacrer ensuite davantage à l’écriture. C’est vers l’année 1595 qu’il écrit la comédie Le songe d’une nuit d’été. Les historiens ignorent le moment exacte de sa création.
Le dramaturge fait partie de diverses troupes en Angleterre et il s’établit finalement, après plusieurs années, au théâtre du Globe. Sa troupe est alors réputée comme étant « la meilleure compagnie de Londres. »[2] Des archives commerciales prouvent que Shakespeare a fait une petite fortune et qu’il s’est acheté une propriété en Angleterre où il a vécu avec sa famille le restant de ses jours. C’est à l’âge de 47 ans, soit en 1611, qu’il se retire du monde du spectacle.
Shakespeare termine sa vie avec des démêlés judiciaires concernant la possession de certains terrains. Il meure à l’âge de 52 ans le 23 avril 1616. Ses deux filles ont des enfants, mais il est prouvé qu’il n’y a aujourd’hui, malheureusement, aucun descendant de la famille de Shakespeare.[3] Fort heureusement, bien qu’il soit mort, ses pièces de théâtre d’une grande richesse ont traversé le temps.
Pour faciliter la compréhension de l’ensemble de l’œuvre de William Shakespeare, il est possible de classer ses pièces de théâtre en trois grandes catégories ; les tragédies, les comédies et les pièces historiques. Il est intéressant de noter que Shakespeare s’est permis d’écrire tant des tragédies que des comédies. Plutôt que de se spécialiser dans un genre théâtral précis, ce dramaturge a prouvé son talent dans divers style d’écriture dramatique.[4]
Au total, Shakespeare a écrit 10 tragédies dont Roméo et Juliette, Mac Beth, Othello et Hamlet, prince de Danemark, 10 pièces historiques comprenant l’histoire du roi Henry et finalement 17 comédies dont La Nuit des rois, Tout est bien qui finit bien, Comme il vous plaira et Le songe d’une nuit d’été.
La pièce de Shakespeare Le songe d’une nuit d’été s’inscrit dans le courant du mouvement baroque qui apparaît au XVI et au XVII siècle.[5] Au théâtre, comme dans les autres arts, le baroque s’oppose au genre classique en misant beaucoup plus sur l’émotion que sur la perfection. Le changement rapide de l’intrigue, l’illusion, l’inconstance, le paradoxe et le mouvement sur scène sont aussi caractéristiques à ce mouvement.[6] Le courant baroque est composé de diverses catégories de pièce de théâtre dont les comédies élisabéthaines.
En Angleterre, dans la seconde partie du XVI siècle, William Shakespeare est une référence en ce qui concerne les comédies élisabéthaines. Ce genre de théâtre est lié au règne d’Élisabeth Première et s’étend environ des années 1580 aux années 1630.[7] En Angleterre, le théâtre occupe une place de choix puisque la reine encourage le développement des arts. Tout au long de son règne, elle protège le théâtre des protestants puritains qui ont une foi très grande en Dieu et qui comparent la pratique théâtrale à la venue du diable lui-même. Protégé par la reine, Shakespeare a écrit de nombreuses pièces dont Le songe d’une nuit d’été. Les historiens pensent que cette pièce est écrite à la demande d’un Seigneur en vue de son mariage.[8]
Cette comédie est considérée comme l’une des pièces les plus joyeuses dans l’ensemble de l’œuvre de Shakespeare. Le thème de l’amour occupe une place importante dans l’intrigue. Le drame ne vient jamais miner la vie des protagonistes. Les quelques épreuves qu’ils rencontrent ne font qu’augmenter les sentiments qu’ils éprouvent les uns pour les autres. La fin l’histoire est heureuse et règle en définitive les quelques problèmes survenus au cours de la pièce.[9]
La désobéissance face à l’autorité parentale est aussi un des thèmes importants. Égée, le père d’Hermia, veut à tout prix la marier à Démétrius, bien que son coeur soit pris par Lysandre. Qu’importe l’opinion de sa fille, l’ordre paternel doit être respecté au XVII siècle. La révolte d’Hermia découlant du mariage forcé entraîne le conflit et les péripéties de la pièce. Le thème du surnaturel est aussi très présent. La section suivante se consacrera à son l’explication.
La pièce Shakespearienne est composée de rôles multiples. Au total, 22 personnages se partagent la scène. Il est possible de les regrouper en deux clans distincts ; celui des humains et celui des fées. Tout au long de la comédie Le songe d’une nuit d’été, les êtres surnaturels et les humains évoluent côté à côte. Bien que la confusion règne dans le monde des hommes à cause de la magie des fées, l’équilibre paisible de ces deux univers revient à la fin de la pièce, grâce aux mêmes pouvoirs surnaturels des êtres de la forêt.[10]
Le sort des humains est scellé par les actions des fées. Lysandre, Hermia, Démétrius et Hélèna vivent leur amour au bon vouloir des êtres de la forêt et sont, malgré eux, des pantins victimes de la magie des fées. Dans la pièce, les artisans qui tentent de monter une pièce de théâtre pour le roi sont aussi victimes de cette magie.
Shakespeare est le tout premier dramaturge à mettre en scène un univers aussi bien détaillé peuplé d’êtres surnaturels.[11] Pour créer ses personnages, il puise dans la mythologie classique, mais aussi dans le folklore populaire. Dans la pièce Le songe d’une nuit d’été, la petitesse permanente des fées est imaginée par l’auteur. Cette caractéristique physique est nouvelle avec l’écriture de cette pièce, puisque de façon habituelle, dans le folklore populaire anglais, les fées peuvent changer de grandeur à leur guise. Cependant, bien que les fées de Shakespeare soient petites, elles possèdent un grand pouvoir sur la nature et sur les hommes.[12]
Le personnage d’Obéron, le roi des fées, est originaire de la chanson de geste Huon de Bordeaux datant de l’an 1548. Dans cette œuvre traduite du français à l’anglais par Lord Berners, un musicien britannique.[13] Obéron est victime, à la naissance, d’un sort malveillant qui lui donne la taille d’un enfant de trois ans. Dans la pièce de Shakespeare, Obéron est ni plus ni moins que le roi des fées. Peu soucieux de l’apparence qu’il projette, il est un roi bienveillant qui tente d’unir les amoureux de la pièce, en plus de tout mettre en œuvre pour que son mariage réussisse avec la reine Titania.[14]
Dans la pièce, Titania est la reine des fées. Pour créer ce personnage, Shakespeare s’est grandement inspiré, selon l’auteure Beatrice Phillipotts, de deux dames célèbres. La première d’entre elles se nomme Diane. Elle fait partie de la mythologie romaine. Dans l’histoire originale, Diane se fait nommer reine des bois par son père. Il lui donne aussi pour l’accompagner une soixantaine de nymphes. Le personnage de Titania est inspiré en partie de cette déesse mythologique. La deuxième inspiration de Shakespeare est la reine Élisabeth Première. Selon Phillipotts, « nombre de spécialistes s’accordent pour dire que Shakespeare s’inspira de la reine Élisabeth Première pour créer le personnage de Titania. »[15] La Reine Élisabeth a régné sur l’Angleterre de 1558 à 1603, période fleurissante de l’écriture de Shakespeare. Un autre personnage appartenant au monde des fées joue un rôle principal dans cette pièce. Ce dernier se nomme Puck.
Puck porte aussi le nom de Robin Bon Enfant. Ce type de personnage, être surnaturel tantôt bienveillant et tantôt semeur de pagaille, fait partie de la branche des Brownies. L’origine du personnage de Puck de Shakespeare provient d’une légende écossaise. Selon cette histoire, les Brownies veillent sur les foyers le jour et font des tâches ménagères le soir venu. Leur mauvais comportement apparaît s’ils sont contrariés. La majorité des maisons d’Écosse sont habitées par un Brownie. Dans la pièce de Shakespeare, le personnage de Puck fait référence encore plus spécifiquement au « Brownie anglais », très célèbre à l’époque de l’écriture de la pièce. Ce dernier est porté sur la sexualité et de nombreuses métaphores à ce sujet se retrouvent dans Le songe d’une nuit d’été. Dans Le livre des Fées, Beatrice Phillipotts prend cet exemple tiré de la pièce dans lequel une fée s’adresse à Puck : « N’êtes-vous pas cet esprit qui empêche le beurre de venir dans la baratte de la ménagère essoufflée ? » Il est possible d’identifier le genre de la pièce en repérant les diverses parties qui la compose.
Le Songe d’une nuit d’été est une comédie classique considérant qu’elle peut être divisée en trois parties distinctes propres aux pièces de ce genre. D’abord, la première partie de la pièce sert à installer une situation absurde, désagréable ou irrationnelle. La seconde partie est celle où l’intrigue est centrée sur la confusion de l’identité des protagonistes et, finalement, la troisième partie constitue le dénouement final et le retour paisible à la vie normale des personnages.[16] Une fois que les trois parties de la comédie sont bien identifiées, il est possible de repérer les techniques d’écriture qu’a utilisé le dramaturge.
Selon le Dictionnaire du Théâtre de Patrice Pavis, la définition d’une technique d’écriture est la suivante : « […] procédé qui consiste à inclure dans l’œuvre littéraire ou théâtrale une enclave qui en reproduit certaines propriétés ou similitudes structurales. » Selon cet auteur, la mise en abyme qui consiste à présenter une pièce de théâtre dans une pièce de théâtre est la forme dramatique la plus couramment utilisée dans cette catégorie de procédé d’écriture. Dans cette pièce, Shakespeare utilise la mise en abyme comique pour faire rire le spectateur. Les personnages des artisans répètent une pièce de théâtre burlesque qui met en évidence les grands clichés de la tragédie. [17]
Dans le livre La tragédie et la comédie de Jean-Daniel Mallet, le comique peut être divisé en différentes catégories. Le comique de geste, le comique de situation, le comique de langage et le comique de caractère sont les principaux exemples des différents genres que l’on retrouve dans les comédies. La cachette, les jeux de mots et les quiproquos sont aussi des exemples de procédés couramment utilisés.[18]
Le comique de geste comprend les mouvements physiques du personnage. Les numéros de clown, les coups de pieds et les coups de bâton sont des exemples typiques de ce genre de comique.[19] Les personnages maladroits de par leurs actions ou leurs démarches sont aussi des exemples caractéristiques.
Le comique de situation comprend la cachette et les quiproquos. Lorsqu’un personnage assiste, sans être vu, à une scène à laquelle il ne devrait pas assister, on parle ici de la cachette.[20] Dans Le songe d’une nuit d’été, le personnage de Puck agit exactement de cette façon lorsqu’il regarde les artisans répéter leur pièce de théâtre. Cette situation permet à Puck de jouer des tours aux autres personnages, d’où l’effet comique. Les comédies de Shakespeare ont fait rire le peuple dans les années 1500 et font encore rire nos contemporains
Les œuvres de cet auteur sont intemporelles. Encore en 2009, la langue anglaise est bien connue sous le nom de « la langue de Shakespeare. Selon le critique canadien Northrop Frye : « Une des premières choses qu’il nous faut comprendre, c’est que Shakespeare n’a pas utilisé le théâtre : il l’a pris tel qu’il était à son époque et il en a accepté toutes les conditions. C’est un peu pour cela que nous le considérons maintenant comme un si grand poète. »[21]
Selon cet auteur, Shakespeare écrit pour divertir son public au meilleur de son talent. Il n’essaye pas de transmettre sa pensée politique ou religieuse à travers ses textes. Il écrit simplement pour le plaisir d’écrire et cela a contribué à faire de ses pièces des chef-d’œuvres toutes époques confondues.
De nombreuses citations provenant des textes de Shakespeare contribuent aussi à sa popularité. En voici quelques-unes parmi les plus célèbres selon le dictionnaire des citations :
« Être ou ne pas être, là est la question » (Hamlet)
« Il ne suffit pas de parler, il faut parler juste. » (Le songe d’une nuit d’été)
« Rien n’est bon ni mauvais en soi, tout dépend de ce que l’on en pense. » (Hamlet)
« Qui n’a plus d’espoir n’aura plus de regret. » (Shakespeare)
« Ô Roméo! Roméo! Pourquoi es-tu Roméo? Renie ton père et abdique ton nom; ou, si tu ne le veux pas, jure de m’aimer, et je ne serai plus une Capulet. » [22]
Shakespeare est aussi notre contemporain puisque ses œuvres sont sans cesse adaptées au cinéma et au théâtre. Cinématographiquement, Hamlet a été filmé cinq fois entre 1948 et 1990. Roméo et Juliette a été produit quatre fois entre 1936 et 2006 et Othello a aussi été filmé quatre fois depuis les 50 dernières années. Au total, on compte une trentaine d’adaptation cinématographique des pièces de théâtre de Shakespeare.[23]
Chaque année, des adaptations théâtrales des œuvres de ce dramaturge sont aussi faites. La comédie Beaucoup de bruit pour rien que Shakespeare a écrite vers 1600 est, par exemple, présentée au Théâtre du Nouveau Monde de Montréal à l’automne 2009.[24]
Pour conclure, la pièce Le songe d’une nuit d’été est une référence en ce qui concerne le genre théâtral comique. Son auteur, William Shakespeare, est l’un des plus grands dramaturges anglais de l’histoire du théâtre toute époque confondue. Ses pièces, comiques ou non, sont reprises encore aujourd’hui que ce soit sous forme théâtrale ou cinématographique. Ceci montre que les thèmes qu’aborde cet auteur traversent les frontières du temps et de la langue. La vie personnelle de Shakespeare est encore aujourd’hui en partie un mystère pour les historiens. Heureusement, certains documents ont permis aux chercheurs de retracer les étapes importantes de sa vie artistique. L’ensemble de l’œuvre de Shakespeare est impressionnant vu la diversité des genres théâtraux qui s’y retrouve. La comédie Le songe d’une nuit d’été est particulièrement intéressante en ce qui a trait aux thèmes, aux origines mythologiques de certains personnages, ainsi qu’aux procédés d’écriture qu’a utilisé Shakespeare. J’aurais aimé me pencher sur l’ensemble des comédies qu’a écrites ce dramaturge pour pouvoir comprendre les thèmes, les personnages et les procédés d’écriture comiques de cet auteur dans l’ensemble de son œuvre. L’évolution de la comédie à travers le temps est aussi une piste de recherche qui serait passionnante à étudier.
[1] William Shakespeare, http://fr.wikipedia.org/wiki/William_Shakespeare, page consultée le 10 octobre 2009
[2] IDEM
[3] Fiches de lecture, http://www.fichesdelecture.com/auteur/141-william-shakespeare, page consultée le 10 octobre 2009
[4] Shakespeare, http://elisabeth.kennel.perso.neuf.fr/le_theatre_au_temps_de_shakespea.htm,page consultée le 17 octobre 2009
[5] Éditions Théâtrales, http://www.editionstheatrales.fr/catalogue.php?num=536, page consultée le 17 octobre 2009
[6] Wikipédia, http://fr.wikipedia.org/wiki/Baroque, page consulté le 17 octobre 2009
[7] Théâtre Élisabéthain, http://www.universalis.fr/encyclopedie, page consultée le 17 octobre 2009
[8] William Shakespeare, http://fr.wikipedia.org/wiki/William_Shakespeare, page consultée le 17 octobre 2009
[9] Le songe d’une nuit d’été, http://www.denise-pelletier.qc.ca/app/assets/pdf/Cahier_Songe.pdf, page consultée le 14 octobre 2009
[10] Shakespeare, http://elisabeth.kennel.perso.neuf.fr/le_theatre_au_temps_de_shakespea.htm, page consultée le 14 octobre 2009
[11] Beatrice Phillipotts, Le Livre des Fées, Singapour, Hors Collection, 2000, p. 12.
[12] Phillipotts, Le Livre des Fées, p. 13.
[13] Chester Novello http://www.chesternovello.com/Default.aspx?TabId=2431&Statzzzzzzz2905=2&composerId_2905=112, page consultée le 28 octobre 2009
[14] Beatrice Phillipotts, Le Livre des Fées, Singapour, Hors Collection, 2000, p. 40.
[15] Phillipotts, Le Livre des Fées, p. 45
[16] Northrop Frye. Shakespeare et son théâtre, Canada, Les éditions du Boréal Express, 1988, p. 63
[17] Fiche pédagogique, http://theatre.ac-dijon.fr/ensei/pedago/fiches/2008/shakespeare.htm, page consultée le 1 novembre 2009
[18] Jean-Daniel Mallet, La tragédie et la comédie, Paris, Hatier, 2001, p. 97 à 103.
[19] Mallet, La tragédie et la comédie, p. 97
[20] Mallet, La tragédie et la comédie, p. 98
[21] Northrop Frye, Shakespeare et son théâtre, Canada, Les éditions du Boréal Express, 1988, p. 10
[22] Dicocitations, http://www.dicocitations.com/auteur/4097/William_Shakespeare.php, page consultée le 6 novembre 2009
[23] William Shakespeare, http://fr.wikipedia.org/wiki/William_Shakespeare, page consultée le 17 octobre 2009
[24] TNM, http://www.tnm.qc.ca/saison-2009-2010/Beaucoup-de-bruit-pour-rien/Beaucoup-de-bruit-pour-rien.html, page consultée le 1 novembre 2009
Andreane Roy a dit,
novembre 25, 2009 à 3:13
Chic Émilie!
Je me rends compte que je ne suis pas venue faire de commentaire encore sur ton blogue. Je voulais justement en savoir plus sur Shakespeare, ta recherche sera une bonne synthèse pour me faire découvrir l’homme derrière le mythe! Joli, ton blogue, porpre et soigné, comme toi! (haha!)
Andréane xx
chloeledoux a dit,
novembre 25, 2009 à 3:16
Beau travail!
Tu as mis beaucoup d’effort j’en suis sûre.
Chloé